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Théâtre wallon à Vesqueville : "Le fil à la patte"

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Après le succès de « La puce à l’oreille » jouée en 2015, le Cercle Wallon Vesquevillois a choisi d’adapter, cette année,  « Le fil à la patte » de Feydeau.

La traduction en Wallon d’une pièce de Georges Feydeau ne lui enlève rien et ne fait que  lui ajouter une saveur nouvelle. Le wallon est proche du français. Il est, bien souvent, plus compréhensible qu’on ne le pense,  à fortiori, dans un vaudeville, où le comique de situation laisse se deviner ce qui se dit.

L’INTRIGUE : Comment se débarrasser d’une maîtresse lorsqu’on prévoit de se marier le jour même avec une riche héritière ? Voici ce à quoi s’emploie Bois d’Enghien, amant de Lucette Gautier, chanteuse de café-concert, artiste réclamée par la baronne Duverger pour la signature du contrat de mariage de sa fille avec… Bois d’Enghien lui-même. Mais sa lâcheté pousse ce dernier à ménager Lucette et il lui faut déjouer la cascade d’événements et de quiproquos qui pourraient dévoiler son projet.  Viennent pimenter le tableau quelques personnages particulièrement pittoresques : Bouzin, minable clerc de notaire et compositeur raté, le fougueux général Irrigua, amoureux de Lucette et Viviane, la future mariée, qui trouve son fiancé trop sage et rêverait d’un séducteur expérimenté.

« Un fil à la patte est une grande pièce, hallucinante, une réussite absolue ; elle met en scène des personnages ballottés par un système. Ils sont dans un monde où l’argent occupe une place déterminante.  Cela ne va pas sans une espèce de cynisme, de détachement par rapport à la vie sentimentale, à l’honnêteté des sentiments. De là viennent la férocité et la drôlerie de Feydeau. »
                                                                                 Robert Hirsch 1970

« Les pièces de Feydeau, un peu comme chez Laurel et Hardy, sont souvent une suite de déconvenues ou de malheurs qui naturellement provoque le rire. Mais il y a chez lui un art de la construction poussé à la perfection… Le génie de Feydeau réside dans l'art des contrastes, dans la mise en situation des obsessions de chacun, et dans l’entremêlement des situations. »
                                                                                 Jérôme Deschamps



La première représentation du vendredi 10 mars se donnera au profit de CAP ESPÉRANCE, une asbl qui promeut l’humanisation des soins en hématologie-oncologie pédiatrique et souhaite améliorer le bien-être des enfants soignés pour un cancer ou une maladie du sang.
 
La plupart des mots wallons ne présentent qu’un écart de prononciation.
             Ex. : parfaitement  :   parfètmint
Certains mots, par contre, ne rappellent guère l’équivalent français.
Aussi, voici, dans l’ordre de leur apparition,  quelques mots de la pièce qui pourraient poser problème.  cliquez dessus pour les agrandir.

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